♫__ Au Gallerie Lafayette, courrons-y faire emplète. C'était suave une jeune fille timide. Sa donne trop de soucis, ah non merci, mais le flirt est sans importance, sa permet d'garder ses distances . Les gens quand on se moque d'eux parbleu ils sont heureux. L'amour se lit au fond des yeux. Moi ma fiiille si gentiille, viens d'être classée au concours de la prodigue haut tambour. Avez-vous compris, qu'il y a deux maris et que le premier fait tâche. J'ai vu en t'enlaçant que ton manteau était rempli de sang. Ah quelle douceur de faire plaisir à son professeur. Un baiser, un baiser, un baiser, pas sur la bouche, ça l'effarouche. De caliner sur mes genoux, les mignones frimousses blondes, de tous petits si grands pour nous. Devais-tu dire c'est délicieux que tu es l'premier le premier de ses messieurs. Mais le quai, le quai Malaquai, j'vous promets ne me verra jamais, ah sa vous êtes fou mon cher, vous resterez mal comme hier, c'est tout indiqué là-bas au bout du quai.Et comme sa ferait ballotage, mon mari les départage, c'est lui seul et c'est heureux qui me plait d'avantage.Mais non! Pourquoi fais-tu cette mine, qu'est-ce que tu t'imagines? Idéaliser c'qui n'est qu'un baiser c'est qu'des histoires. Et malgré ses gallons je l'enguele c'est pas long. Deux petits couverts sur une petite table, comme le dit Manon c'est bien plus délectable. Les rois du pétrole, les rois des casseroles et les empereurs des cochons fumés. En regardant par le trou, par le trou, par le trou, on voit des choses raides comme tout. Ô Sam, Ô Sam, vous êtes irrésistible.Si l'operette vous a plu, c'est parfait et j'en conclu, vous nous quitter sans adieux, alors c'est mieux. Un grand ♥ s'impose
Moi je garde les macarons parcequ'ils sont bien ronds et les bonbons fourrés parcequ'ils sont carrés. Que le flirt était troublant, dans un bal blanc. Comme j'aimerais mon mari, s'il était mon amant, je m'amuse à le croire par moment. Dans un art tout rajeuni le cucuïsme est né. Même un mot c'est beaucoup mais un baiser c'est tout, tout, surtout, partout. Quand soudain votre main s'en va toute seule, sur la gueule, de se pauvre amour. Et de coquiilles, des moriilles, un paté de Strasbourg, d'la volaille cuite au four. O vibrant extase, quand sans une phrase, je me donne toute dans un frisson fou. J'm'innonde de parfum de Coty, ça c'est gentil. Ma bouche a d'autres emplois, je la garde pour moi. Quand on a pas se que l'on aime. Que chantes-tu là? Tu l'dis trop haut? Sa ne se dit pas? J'ai mon émoi sur l'dos c'est idiot, c'est idiot, j'ai une idée j'vais l'caser illico. La numéro un, c'est déja qelqu'un, la numéro deux, ce n'est pas douteux il faut qu'un autre soit numéro trois. Bonsoir, Bonjour, c'est ainsi qu'il faut comprendre l'amour. Je me suis laissé embouteiller. Il suffit d'un rien d'un tout petit rien, un lit bien étroit où l'on a pas froid. Chez vous l'amour est pudibond, mon bon. J'navais pas vu ça depuis vingt ans, sa m'a parru exhorbitant. Ah je connais donc enfin l'ivresse. Si vous vous sentez en train, avec nous chantez l'refrain, et nous reprenons l'couplet, ALORS SA Y EST ! __♫Sabine, Isabelle, Audrey ; Pierre, Jalil, Daniel, Lambert, Darry.
Ccs (L)